Droit de réponse

Une chaise est réservée à ceux dont on parle.

Atemax, la mairie, la porteuse de la pétition : la parole est à vous aussi.

Le but n’est pas de se battre contre l’exploitant. Le but est que les odeurs cessent. Tout ce qui y aide a sa place ici, y compris la parole de ceux qu’on met en cause.

Les riverains ont besoin de comprendre. Pourquoi ça sent aujourd’hui et pas hier, ce qui a été réparé, ce qui va l’être, ce que la mairie a demandé, ce que le préfet a répondu. Cette page donne une voix officielle vérifiée à chacune des institutions concernées, pour qu’elle réponde directement, à côté des témoignages des riverains — jamais à leur place.

Qui est à la table

Aucune institution n’a encore de voix officielle. Les chaises sont libres.

La chaise est libre. Elle le restera tant que personne ne s’y assied, et la date de l’invitation restera affichée.

Ce qu’une voix officielle peut faire

  • Répondre sur le forum, avec un badge vérifié, aux questions des riverains.
  • Expliquer une journée : sous « 9 personnes ont signalé le 12 août », dire ce qui s’est passé ce jour-là sur le site.
  • Répondre à la lettre ouverte et à chaque annonce du collectif, à côté du texte, jamais à la place.
  • Publier des engagements datés, puis dire soi-même s’ils sont tenus.
  • Figurer, avec ses explications, dans le dossier remis aux autorités : un dossier contradictoire est plus solide qu’un dossier à sens unique.

Et ce qu’elle ne peut pas faire

  • Aucune modération : une voix officielle ne masque ni ne supprime aucun message de riverain.
  • Aucun accès aux données : elle voit exactement ce qu’un visiteur voit — jamais une position exacte, un commentaire réservé ou un identifiant.
  • Aucune parole effacée : une déclaration retirée reste marquée « retirée le … ». On ne réécrit pas l’histoire d’un débat.
  • Aucun anonymat : la voix officielle parle sous son nom d’institution, avec la trace publique de sa vérification.

Comment on s’assure que c’est bien vous

Trois vérifications, aucune ne suffit seule. Usurper une institution demanderait de tromper un registre public, une boîte e-mail officielle et une poignée de main.

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    Vous écrivez depuis cette page

    Vous donnez le nom de votre institution, son numéro SIREN, et un contact professionnel. L’application lit elle-même votre raison sociale et votre siège dans le registre de l’État. Vous ne recevez aucune coordonnée du collectif : c’est lui qui revient vers vous.

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    Le collectif vous remet un code

    Quand il le souhaite, le collectif vous écrit à une adresse officielle de votre institution — qu’il choisit lui-même — et vous remet un code d’activation. Vous créez alors votre mot de passe et votre code de sécurité à six chiffres.

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    On se rencontre

    Le compte n’est jamais activé à distance. Une rencontre en personne, chez vous ou en mairie, permet de vérifier une pièce d’identité et le mandat de la personne qui parlera au nom de l’institution. La date et le lieu de cette rencontre sont publiés sous votre badge. C’est aussi l’occasion de se parler franchement.

Ensuite : connexion par mot de passe et code à six chiffres, mandat de douze mois renouvelable, journal de toutes les publications. Le collectif peut suspendre un compte avec un motif publié.

Déclarations publiées

Aucune déclaration pour l’instant. La première viendra de la première institution qui s’assiéra.

La charte, acceptée à la rencontre

  1. Parler en son nom, sur des faits datés et vérifiables, sans mettre en cause de personne.
  2. Répondre aux questions qui lui sont adressées dans un délai raisonnable, ou dire pourquoi elle ne peut pas.
  3. Ne demander ni obtenir aucune donnée sur les riverains qui signalent — l’application ne les détient pas sous forme nominative et ne les fournira jamais.
  4. Accepter que le collectif suspende le compte, avec un motif publié, en cas de manquement à cette charte.
  5. En retour, le collectif s’engage à publier la parole de la voix officielle telle quelle, sans coupe ni commentaire, à côté des signalements qu’elle éclaire.

🗣️ Nous demandons une voix officielle

Vous n’aurez aucune coordonnée du collectif à la fin de ce formulaire : c’est lui qui revient vers vous, à une adresse officielle de votre institution. Aucun compte n’est activé à distance.

Qui vous êtes *

Ces informations servent uniquement à vous répondre et à vérifier le mandat de la personne qui parlera au nom de votre institution. Elles ne sont jamais publiées. Seuls le nom de l’institution et les étapes de vérification (dates) apparaissent sur cette page.

Déjà un code d’activation ? Activer le compte.

🔑 Plus qu’une chaise : prendre les clés

Une voix officielle répond. Mais la mairie, l’agglomération ou la personne qui porte la pétition citoyenne peuvent vouloir davantage : porter l’application elle-même, avec ses données, son dossier et son code. C’est possible, c’est gratuit, et c’est même ce pour quoi Atemasque a été construit. Personne n’en est propriétaire ; les clés sont sur la table.